Chapitre 5
Un jour perturbant
3 ans plus tard, le phénix été adulte et dressé, il faisait la taille d'un tigre mais deux grandes pattes dorés et deux ailes enflammé. Il était comme la fidèle monture de Venditât, un bel animal volant et ... Un ami.
En parlant de Venditât, elle ne ressemblait plus à la jeune fille qu'elle était avant , elle était un adolescente de 14 ans, mais ses taches de rousseur n'avaient pas disparu. Elles étaient toujours la.
Un jour d'été, Venditât faisait le tour de Norac sur le dos de Fire :
« Pose toi sur la colline.
n Ok chef.
n Ne m'appelle pas comme ça !
n Ok Venditât.
n Ah la c'est mieux. »
Ils se posèrent sur la colline, Venditât laissa Fire attendre son retour.
Elle alla acheter du pain au fermier du village.
Quand elle sorti, elle vit une troupe de gardes avec des lances pointues.
« Fouillez les maison ! Dit un garde, et soyez sans pitié avec ceux qui ne respectent pas nos règles !
n Hein ! ? »
Elle suivi les gardes discrètement quand une femme regarda méchamment un garde, celui ci sortit un couteau et la menace de l'égorger :
« Quoi ! ? Se dit Venditât, Je ne pas laisser passer ça ! »
Elle mit une écharpe sur son visage pour ne pas la reconnaître et jeta une pierre sur le couteau qui s'arracha de la main du garde :
« Hein ? Qu'est ce que... Hey ! Attraper la !
n Oula ! On se calme !
n J'y crois pas... En plus elle ose nous insulter ! Tu va le regretter !
n Bon...Aaah ! »
Elle couru a toutes vitesse, pendant que les gardes la poursuivait ils quittèrent le village passèrent sur la colline où le phénix n'était plus la :
« Ah c'est pas vrai Fire ! Fire ! »
Ils continuèrent jusqu'à arriver sur une falaise de pierre dont Venditât était au bout :
« Oh non.
n Aha ! Tu à deux choix , sois sauter de la falaise sois te rendre et te faire condamné a mort mais il te resteras encore un peu de temps. Alors ? Tu choisi quoi ?
n Gardes falaise gardes falaise gardes falaise...
n Bon alors ! On n'a pas tous notre temps !
n Je préfère mourir avec ma fierté plutôt que me rendre. Allez, aaaa pluuuuuus ! »
Et elle sauta de la falaise :
« Bon ben ... C'est une affaire réglé. »
Mais franchement, vous pensez qu'elle va mourir de cette façon ? Et l'histoire se terminera comme ça ? Le parchemin est trompeur ? Et bien non. Fire la rattrapa juste a temps :
« Eh bé qu'est ce que tu faisait ?
n Ah je vois ! Je viens de te sauver a la vie, et toi, tu me fait la gueule.
n Qu'est ce que tu faisait ?
n Sache jeune fille, que l'on voit tout depuis une colline.
n Et bien voilà une réponse !
n T'a pas oublier un mot ?
n Bon ok, merci.
n Bon allez, c'est pas grave. Au fait... Joyeux anniversaire.
n Hein ?
n Ben c'est ton anniversaire quoi... Le 1er Août.
n Ah oui ? Bon ben merci... »
En rentrant chez elle, Venditât vit ses parents les mains dans le dos avec un large sourire :
« Oui je sais c'est le 1er Août...
n Ah, dit son père, tu ne la pas oublié comme l'année dernière, sache qu'oublier son propre anniversaire fait acquérir d'une grande générosité.
n Et nous avons un présent pour toi en l'honneur de tes 15 ans. Continua sa mère.
n Oh ! Il ne fallait pas...
n Je vais le chercher a l'atelier. »
Et Olam partit dans l'atelier. Venditât était impatiente de savoir ce qu'il lui allait être offert : une dague ? Des nouveaux vêtements ? Une nouvelle bride pour Fire ? Et quand son père revint se n'était pas avec une dague ou une bride, mais avec une épée. Souvenez vous du chapitre 2, avant l'étrange rêve...
« Wouah ! Je je... Je suis émue...
n Tiens je l'ai appelé l'épée prophète.
n Je... Merci beaucoup ! »
Soudain, quand Venditât prit l'épée, une étrange lumière blanche surgit, fit le tour de la chaume frappa les tiroirs et éclaira Venditât, quand une voix dit :
« La prophétie s'accomplira.
n Hein ? Comment sa ?
n Venditât, tu es l'oracle , tu va sauver notre monde. »
Elle pensa alors au rêve.
« Oui, je le ferais.
n Parfait, maintenant ma mission est terminé. »
Et la lumière disparu.
« Le phénix, pensa Venditât, je comprend maintenant... »
Et tous se turent.
« Je vais aller me coucher, dit Venditât.
n Va, demain sera une rude journée. »
Elle ne comprit point mais ne demanda pas. Elle rentra dans sa chambre.
« La prophétie était donc vrai... Dit la mère. »